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<title>Jeux de cache-cache</title>
<description>Quand une partie de cache-cache dure depuis plus de 10 ans et continue encore</description>
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	<title>Point de suspension</title>
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Du regard de l'AutreIl cotoyait depuis plusieurs saisons une intenable au grand coeurIl la respectait car dans sa folie, elle savait encore écouter ses pleursIl lui avait communiquer le jeu qui était en coursEt son absence de règles dans celui-ciElle avait écouté et entendu ses motsComme elle sait si bien le faireElle l'avait vu évoluer en présence de celle à qui cet espace est dédiéElle avait eur moult commentaires- Qu'il était différent en sa présence- Qu'ils semblaient unis par un fil invible De ceux qui sont capable de tenir un homme debout toute une vie.Elle lui avait dit que c'était flagrant, qu'il ne pouvait en être autrement.Cela le perdaitDe la peurEn son pays, le confort était maitreTellement confortable qu'il ne pouvait s'empécher de s'endormirLa fantaisie n'était pas de mise : le même rituel les mêmes gestesChaque jour, chaque mois, chaque nuit.Il savait que si un jour cela devait avoir lieuIl devrait laisser cela derrière luiCar l'Attendue n'offrait pas le confortMais l'incertain, le doute et la surpriseIl cherchait cela mais il doutait du fait qu'il puisse supporter celaCar si ca doit arriver il espérait que cela serait pour la vie.  
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	<link>http://buscar.zeblog.com/332344-point-de-suspension/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 21:29:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Ce fameux soir</title>
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  De l'effleurementIl avait chausser sa classiqueEspérant résister au désir de l'appellerMais il était trop faible face à elleElle était plongé dans un filmMais accepta de l'accueillir pour partager un momentSans se presser pour ne pas faire le trop entousiasteIl alla sonner à sa porteElle venait d'eteindre son écranSe demandait comment cette fiction trop attendu pouvait se finirIl discutaitèrent de choses intimesAllongés sur le lit, distance de rigueur en euxil s'appercu que son pied nu frolait son pied chausséIl appuya plus fort pour voir si elle se rendait compte de leur contactElle ne prit distance   De l'art de faire la biseElle avait cette manière si sublime de poser ses bisesEn la quitant hier, il ne fut pas satifait de son au revoirIl lui demanda de corriger celaElle corrigeat celaIl lui montra comment la fadeur de son premier en reproduisant le gesteDu coup, elle decida de s'appliquer et recommenca sa biseTant de lèvres sur tant de joues pour si peuElle lui demanda si il était convaincuMais il répondi qu'il saura se contenter de celaEspérant qu'un jour, il aurai plus que ses lèvres sur sa joueCes instant l'avait tellement retournerIl s'était senti si proche de basculerQue son corps ne répondait plusLes jambes si fragiles et l'impression de volerDe l'art de l'aimerLors de cette soirée, il avait parlé de leurs parties dites hautement sensiblesIl parla des fantaisies qu'il aurait aimer pratiquerRien d'insurmontable, simplement faire comme tant de couplesEn son pays, il sennuyait ferme sur ce pointEt sans qu'il ait posé la moindre question sur le sujetSans qu'il ne cherche à creuser qui elle étaitElle lui avoua son point sensibleCelui qui déchaine en elle foudres et frissonsCherchait elle à lui offrir le mode d'emploi ?  
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	<link>http://buscar.zeblog.com/331480-ce-fameux-soir/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 19:20:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Chez Mario</title>
	<description><![CDATA[
 De ses dentellesEn des temps où le fil était courtIl songeait à ce qu'il aurait pu - Divagation -La lame de ciseaux, près de sa peauDélicatement découperait sa dentelleSur le ton du sourireIl lui demanda quelle taillle elle chaussaitAfin d'expérimenterEnsemble"Trois huit" dit-elleIl ne pensait pas qu'elle répondaitSa question était si légèreIl ne pensait qu'elle répondraitNe voulant pas conclure à telle échelleIl lui dit qu'il suivrait...Un jourIl se demande encore, si aujourd'hui,Il aurait le courageDe l'adoptionIl se sentait seulIsolé comme l'huile sur l'eauNon missibleIl se cherchait un pointUne lumière qu'il aurait pu distinger de loinIl se cacha derrière un sourire"Adopte moi"Elle répondit"pour être adopté, il faut être orphelin""On peut être orphelin de tant de choses"Elle digressaCela signifiait-il qu'elle serait prête à......à condition qu'il soit orphelinEncore une questionHier la brumeAlors qu'il disertaient sur leurs envies respectivesElle, comptait finir la semaine chez les trèfles rougesLui, comptait reitérer le J-1Le jour où ils ont vu la brume les embrasserDeux verres de nectar et le liquide qui leur était destinéPour seul excuse, pour seule chandelle.Elle ne dit mot mais acquiesaEn pretextant que le temps était venuCe souvenir résonnait sur la même fréquenceChez chacun d'euxDe concert - Symphonique ? -De son don de voyanceEn des temps qu'il lui ait difficile de situerIl avait oublié mais pas ellleElle lui avait touché mot d'un créateur qui l'avait émuIl l'avait poussé à signaler sa présence à ce dernierSans trop y croire, elle s'était executéePersuadée qu'elle était, qu'il n'y aurait jamais de retourElle calmait ce non-retour haut et fortLui, se prononcait sur le contrairePositif, il l'étaitIl avait cherché à la faire basculerMais rien n'y faisaitMais voilà, il y a seulement quelques joursLe retour eut lieuPoint de grandes frivolitésUne simple carte, un simple merciCela l'avait rendu lumineuseElle était fière d'arborer son oursElle se dit émerveillée de constater son pouvoirCelui de voir en l'avenirElle paraissait heureuse de croire qu'il avait ce donLui, intérieurement, pensait que cela n'était qu'une manifestationDe la réalité qui dépassait la fiction comme elle sait si bien le faireDu hasard qui rendait les choses plus réellesMais heureuse qu'elle était de le croire extra ordinaireil se tuIl aime tant quand il est la cause de son sourire   
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	<link>http://buscar.zeblog.com/332288-chez-mario/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 18:41:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Là, devant moi</title>
	<description><![CDATA[
De sa présence.Aujourd'hui je l'ai invitée afin qu'elle profite de mon réseau.Elle envoie, recoit et s'amuse de la technologie.Elle est là devant moi.Je la regardeJe l'observe...de temps en tempsPetit rien si intense  
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	<link>http://buscar.zeblog.com/331479-la-devant-moi/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 17:05:00 +0200</pubDate> 
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	<title>1er post</title>
	<description><![CDATA[
 De la méthodeIl portait sa présence en luiElle rentrait en son pays pour y préparer entre autres sa démonstrationSon chemillard quittait à 17h04Il avait les boyaux remués de la savoir abscenteIl pensait à ce qu'il aurait pu faire - il était trop tard pour agir -- lui dessiner son affection sur sa fenêtre- simplement lui dire ce qu'il en était- venir l'espionner pour la voir embarquer- venir voir simplement son train partirDe son non-retourElle lui avait dit "Je n'ai pas peur de toi""Tu ne me sérénaderas pas"Il la respectait trop pour la perdre en lui avouant[...chut]De ses non-ditsIl lui avait signifié en espérant avoir tord qu'elle ne sera jamais à luiIl aurait aimé qu'elle lui réponde qu'il avait raisonCa l'aurait rassuréMais elle était resté muetteIl ne savait pas pourquoi ce silenceDe l'altitudeElle faisait de petits bonds pour savoir ce quil en était de voir de si hautIl arrangeat les choses en la portant dans ses brasJe l'ai pensé "si légère"Elle lui embrassa la joueDeux foisElle commenta avec envie sur le panoramaElle se dégageat contente de retrouver la TerreMais heureuse d'avoir touché le ciel.&nbsp;   
]]></description>
	<link>http://buscar.zeblog.com/319414-1er-post/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Fri, 09 May 2008 17:49:00 +0200</pubDate> 
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	<title>En introduction, des archives...</title>
	<description><![CDATA[
Peut être qu’elle le perdait volontairementPeut être qu’elle ne le savait pas elle-mêmePeut être avait elle aussi peur que moiPeut être attendait elle que le périmètre soit librePeut être qu’il n’en était rien…Du soupirToutes les fois où le verrou azur claquait derrière luiIl levait les yeux au ciel pour voir si les pronostiques était bons- "Cinquante-cinquante" (Si c’est pour dire cela autant rester muet)Mais il avait misé plusieurs saisons sur le fait que le "a" devienne un jour "A"Il ne comptait que les points positifs.Il espérait l’aide de ses ancètres qui, même si cela lui ridicule, le surveillait du haut des nuages.Les indices étaient trop bien manufacturés et incorporait parfaitement la rutilante pour les nier De l’avenirLa course devait avoir une fin : nous l’avions vocaliséIl avait cristallisé cette promesse en graphie (mais elle ne le savait pas encore)C’est rare quand elle voit au delà de Demain – il prend cela pour distinctionMais il espérait que cela arriverait avant hierToute une fin pour profiter : cela ne lui semblait pas assezDu détournement- "Je te détrônerais pour aller voir l’appontement"Il pensait, mais trop tard, qu’il fallait être solidaire pour se permettre tel geste.Il n’avait jamais été réactif de peur d’être trop impulsifC’était son défaut et il le savait – il en avait conscience –Il s’en voulait de n’avoir pas riposté à tempsMais le souvenir avait été fixéDu harponUn jour, elle a soudainement oublié le devoir de réserve qu’elle s’était imposé :Elle avait placé cette violence que provoquait l’inclination, dans son salut de départElle le happa par le revers de sa veste pour déposer sur sa joue un baiser chargé d’affectionIl a été surpris mais il avait, sans y penser, accompagné le geste.Ca lui rappelait toutes les fois où il avait déjà fait cela.Il aimait quand elle débordait de la sorte :il avait l’impression que ses ancètres portaient le bon oeil sur luiDe l’absence- "Je ne garantie rien"Il savait que cela signifiant dans sa bouche que cela n’aura pas lieu : c’est pour cela qu’il ne lui en teindra jamais rigueur. Elle n’était d’ailleurs pas présente aux PâquesMais chaque fois qu’il entendait cela il espérait qu’elle se contredirait.Mais une fois de plus elle était restée elle-mêmeSilence radio pendant 5 jours.- Manque -De la libertéIl lui semblait qu’il y avait eut un flottement- "Tu as ce difficile art de laisser totalement libre quiconque tu apprivoises"Un de ses anciens voulait être prisonnier - elle précise :- "Je ne voulait pas faire de victime – même consentante."Il voulait - et ne supportait - qu’un unique cheveu comme lienIl partageait cette croyance avec elle et elle le savaitIl lui rappela au bon souvenir de cette unanimitéUn silence s’échappeEchanges de regards- "Sans transition" pose-t-elle&nbsp;Des silencesParfois quand le bois est son matelas,Il aime à provoquer ces silences qui hurlent bien plus qu’ils n’étouffentDans ces instants, il a l’impression qu’ils sont sur le tranchant à deux pouces de basculer.Il rêve peut-être mais ces rêves le déhalèrent…et il attendait de voir combien de temps elle allait prendre à digresser.&nbsp;Du moteurElle doutait souvent et partageait son inquiétude avec luiIl n’avait jamais cherché à être prophèteIl voulait simplement qu’elle recommence à y croireIls échangeaient mots, regards et silences sur le sujetIl lui offrait des outils supplémentaires en ne me souciant pas si ceux-ci seront utilisésMais cela lui suffisait il lui laissait toujours le choixJamais elle ne les prenait devant luiMais à +1, elle me faisait part de ses choix et me remerciant de ces offrandes.Il me semble même qu'il était le seul à savoir la rassurer.&nbsp;Du basculementIl avait signé pour elle un safari urbainComment définir autrement cette journée : simple.Il n’avait pas cherché à parader. Le ciel était bleu en son territoire à ce moment là.Ils ont échangé que des mots sans importancesMais ils avaient partagé du temps : ils s’étaient vus évoluer- Respect ou découverte mutuelle -Nous avions sans le savoir, ce jour-ci, sonné nos retrouvailles.Ce fut un temps un de leur sujet favori de conversation- "Je t’ai redécouvert ce jour là" répétait-elle souvent.&nbsp;Des apparitionsElle noircissait des pages de mots : quatrième ouvrage en chantier ?Il savait qu’il y figurait – elle ne lui avait donné accès qu’à un seul de ses manuscrit.« Tout contre » elle avait poséElle y parlait de cet instant dont il se souvenait encore.Il ne voulait pas être paternaliste ; (elle lui avait souvent reproché cela)Mais le danger était trop grand : il avait fini décider par l’enlever.…alors qu’il aurait préférer la kidnapper (car sa terre était encore mouillé de l'orage de la veille)Il avait bien fait : sous les bombes, la révolte n’a pas tenu longtemps.Il ne voulait pas qu’elle fasse partie des victimesIl n’aurait pas supporté d'être resté passif.&nbsp;Du secretDepuis le basculement, ils sont plus qu’avantRien de répréhensible déontologiquement.Mais il avait peur que leurs rencontres ne déclenchent l’orage en autres territoiresAlors tout ce déroulait dans le secret.Aucune règle n’avait imposé cela : ils s’étaient comprisIl aimait ce secret et elle acceptait d’être totalement complice.Peut être aimait elle aussi le secret ?Elle alla même jusqu'à se corrompre auprès d’une de ses attaches pour garder ce secret.&nbsp;Des embrassadesLe plaisir des retrouvailles était bien réciproque.Le harpon en avait été l’exemple ou le paroxysme.Quelques fois il feignait de l’effleurer par maladresseIl aimait être à son contactSuivant les jours : elle se détournait ou pasMais cela ne lui suffisait pasIl demandait poliment à se refugier l’histoire d’un instant dans ses brasElle acceptait toujours sans hésitation tant qu’elle se sentait chez elle.Elle qui n’aimait pas qu’on la touche...Il dégustait chacune des secondes et espérait que chacun des sens mis en jeu se souvienneUn mystère ou un point pour André ?&nbsp;De la transparencePour ses Pâques, elle lui avait glissé la première de ses nouvelles expérimentationsElle avait utilisé la même technique que lui à la différence qu’elle était artisaneEchevellement de journaux et de textes de sa composition : mystère sur les proportions.Elle s’était tût sur la signification des lettragesIl avait cherché à distinguer toutes ces signesCertains indices frappait le regard : mais ceux-ci ne fermait pas assez pour mener l’enquête à son terme"Choisissez" …Je veux bien faire un choix mais entre quelles options ?Elle lui avait murmuré qu’il était sur la mauvaise pisteEt que le choix se porte toujours sur l’exclusif… A lui de trouver l’inclusif&nbsp;De la transparence : deuxième du nomElle s’était offert une suiteIl avait aperçu son angle alors que celui-ci n’était encore en couveuse.Il lui a demandé la permission de le prendre dans ses mainsElle acceptaIl découvrir alors la résonance flagrante avec son présent – c’est certain -Hélas, sa mémoire n’eut pas le temps de fixer les signes qui y figuraitIl aurait aimé y trouver les réponses que posait l’originelMais il garde espoir de le voir un jour exposé.&nbsp;De la peurIl partageait déjà son territoire depuis plusieurs saisonsL’ambiance n’y était jamais sereineMais on pouvait apercevoir quelques fois le cielIl aimait quand la lumière entrait dans ses mursMais il était encore un enfant et se complaisait, beaucoup trop à son gout, dans cette situation.Il voulait devenir adulte mais la conjoncture ne s’y prêtait pasIl pensait qu’aller vers la secrète le forcerait à grandir – il était prêt à faire cela pour elle.Mais il se sentait au chaud sur ses terresMême si l'orage tonnait souventMême si la foudre y tombait parfoisDu tempsVoilà longtemps qu'il l'attendIl l'avait deja gouté jadisMais cela ne provoqua que brulure et sangIls avaient vécu chacun leur histoireL'un prenant soin que l'autre profite pleinementIl avait compris 
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	<link>http://buscar.zeblog.com/319412-en-introduction-des-archives/</link>
	<author>Buscar</author>
	<pubDate>Fri, 09 May 2008 17:47:00 +0200</pubDate> 
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